O'Bi-Ru, humble voyageur

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    O'Bi-Ru

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    Date d'inscription : 17/10/2012

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    O'Bi-Ru, humble voyageur

    Message  O'Bi-Ru le Sam 20 Oct - 8:35

    Nom : Crimsonleaf

    Prénom : O'Bi-Ru

    Âge : 40 ans (ce qui est pas mal)

    Race : pandaren

    Petits trucs à savoir : O'Bi-Ru est un pandaren. Qu'est-ce qu'un pandaren ? un panda géant, d’environs 1m60. Mais c’est un panda géant civilisé. Et un panda géant qui aime la bière, oh ça oui.
    Les pandaren forment une race peuplant une petite partie du monde d'Azeroth. Leur cité principale, Pandaria, est un lieu caché bordé de mystère et de paysages magnifiques. Les pandaren vivent en paix avec la nature et les éléments, et ils ont élevé le brassage de la bière et des alcools au rang d’art, qu’ils maîtrisent à la perfection, surpassant même les nains dans ce domaine. Il faut savoir que chaque pandaren apprend dès la naissance les arts martiaux, que ce soit à pattes nues, au sabre ou au bâton, mais cela dans l’unique but de pouvoir se défendre, leur nature débonnaire pouvant inciter certains êtres à s’en prendre à leurs foyers.
    Rien n’est plus important pour un pandaren que le cercle familial, l’épanouissement de l’esprit et du corps et surtout, la bière.

    Histoire d'un panda : O’Bi-Ru fut jadis le bras droit du propriétaire d’un domaine qui brassait sa propre bière, réputée pour son goût épicé, mais agréable. Il vivait avec sa fille, Yuki, dont le pelage noir était moucheté de petites taches blanches en forme de flocon. Rien ne pouvait le rendre plus heureux que d’instruire sa fille au sabre, de servir son maître et de goûter la bière fraîchement brassée. Mais cela ne dura pas, car le domaine fut attaqué par une bande de harpies furieuses. Elles dévastèrent les récoltes d’épice, mirent à sac les réserves, et brûlèrent une partie du domaine. Les pandaren furent incapable de se défendre efficacement, aussi O’Bi-Ru dû prendre une décision grave.
    Il se rendit dans le sanctuaire sous la cascade sacrée, et utilisa la seule arme capable de mettre fin à ce massacre. Il extirpa Calcifère, l’orbe de feu mystique, de sa prison, et avec son pouvoir, remporta la victoire. Mais tout pouvoir a un prix, aussi fut-il obligé de quitter le domaine. Sa fille prit sa place, et c’est de la peine dans le cœur et un esprit embrumé qu’il partit sillonner les routes d’Azeroth.
    Voici un court résumé de ce qu’était la vie d’O’BI-Ru avant qu’il ne se mette à parcourir le monde, trop court pour en comprendre les enjeux sentimentaux, la révélation d’un père à sa fille, l’amitié brisée entre deux amis, et l’angoisse de laisser son ancienne vie derrière soi. Mais la vie n’est qu’un équilibre, comme O’Bi-Ru se plait à penser, et si il a vécu heureux parmi les siens, il doit maintenant le faire en solitaire.

    Calcifère, l’orbe de feu : cet orbe de feu ne ressemble à aucun autre. On dit qu’il s’agit d’une goutte de sang du Dragon Aspect du feu, mais la version la plus probable est qu’il s’agit d’un œil de dragon enchanté pour ressembler à ces sphères de pouvoir. Mais la différence principale avec les autres orbes est que celui-ci possède sa propre volonté, et qu’en plus d’enchanter l’arme de son possesseur elle lui octroie des pouvoirs élémentaires liés au feu. Mais quiconque utilise ses pouvoirs ne peut s’en défaire, car elle remplacera dès lors le cœur de son porteur. Seule la morte peut désormais libérer son hôte.
    Voilà le fardeau de O’Bi-Ru, lui qui a dû quitter son foyer pour ne pas risquer un nouveau cataclysme, car nul ne sait quand Calcifère reprendra ses droits. Tant que son hôte aura la volonté de le combattre (et il faut dire que la bière l’aide beaucoup), l’orbe ne pourra se libérer, mieux encore, il pourra profiter des pouvoirs conféré par l’artefact.

    Un voyage culturel : O’Bi-Ru n’est pas un maître brasseur comme certaines légendes pandariennes, mais cela ne l’empêche pas de rechercher des ingrédients rares et exotiques pour expérimenter et concocter des alcools originaux. Des terres arides de Kalimdor aux forêts maudites d’Ashenvale en faisant un (rapide) détour par Nothrend, tout est propice aux découvertes et aux expérimentations, en plus ça fait voir du pays.

    L’art du combat : sa position de bras droit faisait d’O’Bi-Ru le garde du corps de son maître, même si l’assassinat est aussi rare à Pandaria qu’un Furbolg qui a bonne haleine. Ce titre est surtout honorifique, et la maîtrise de l’art martial le minimum requis.
    De ce fait, O’Bi-Ru maîtrise l’art du corps à corps, que ce soit à pattes nues, au bâton ou au sabre. Comme tous les pandaren, il est rapide et agile et totalement maître de l’espace qui l’entoure. Quiconque entre dans le rayon d’allonge de son arme est soumis à la volonté du pandaren. Si cela peut avoir le moindre intérêt, il pourrait stopper une mouche en lui bloquant les ailes contre un mur avec une baguette. Mais les véritables talents martiaux d’un pandaren sont révélés quand celui-ci a bu un petit coup avant. Il devient alors un adversaire coriace, rapide, endurant, et extrêmement agile, capable d’utiliser le terrain à son avantage et de retourner la force de son adversaire contre lui-même. Il ne maîtrise cependant pas toutes les techniques ancestrales du combat, comme le déplacement instantané ou la paralysie de l’adversaire d’un simple contact.
    Bien entendu, il est guidé par le code d’honneur des pandaren, il ne frappera jamais un ennemi désarmé ou à terre, un enfant ou une femme. Le combat n’est pas une fin en soit, juste un moyen de taper fort sur les esprits bornés qui voudraient briser l’équilibre. C’est, comme le reste dans la culture pandarienne, un art.

    Caractère de nounours : O’Bi-Ru est d’un naturel calme, en contraste avec le feu bouillonnant qui est en lui. Il affiche presque constamment un visage souriant. Il est optimiste et se met très rarement en colère. Il est toujours prompt à partager un verre avec un inconnu pour mieux faire confiance, ou tout simplement pour discuter. Il voit constamment le monde comme un équilibre perpétuel, tel le Yin et le Yang. Un brin philosophe, il aime inventer des proverbes qui parlent de bière et de voyages.

    Traits physiques : comme tous les pandaren, légèrement enrobé, un hybride d’humain et de panda, de larges pattes, des taches noires et blanches. Ses yeux sont verts, bridés et pétillants de curiosité. Ses gestes sont lents et précis, et son rire tonitruant est capable de faire trembler la salle. Ses cheveux sont noués en une longue tresse, tout comme sa barbe.

    Vêtements et breloques : La tenue traditionnelle des pandaren, dont un long manteau en soie brodé à manches courtes, des brassards en cuirs, couverts de symboles représentatifs de son ancien domaine. Un large chapeau en roseaux tressés trône sur le sommet de sa tête. Tous ses vêtements sont essentiellement en noir et blanc cassé, délavés par les voyages, avec de discrets motifs de flammes dans un rouge profond, et un motif de flocon blanc sur le devant, comme souvenir de sa fille.
    Les possessions du pandaren sont soit rangées dans son imposant sac, soit accrochées à sa large ceinture. Sur cette dernière on peut y trouver des fioles contenant divers liquides, des ingrédients fraîchement récoltés, des bourses pleines de je-ne-sais-quoi, et enfin un petit paquet de cigarillos, et surtout, surtout, une flasque de saké. Dans son sac de toile se trouve tous ses ustensiles de cuisine et de fermentation pour l’alcool, des bouteilles pleines, des vivres et des vêtements de rechanges, ainsi que tout le nécessaire pour garder une certaine hygiène, même sur les routes du monde. Quelques livres et du matériel pour la calligraphie et, forcément, un tonnelet contenant de la bonne bière de son domaine. Bien évidemment, ces articles sont de facture pandarienne, donc représentant les quatre éléments et des scènes de vie de Pandaria, les pandaren ayant beaucoup de temps libre pour s’adonner à l’artisanat, quand ils ne sont pas en train de boire.
    O’Bi-Ru porte constamment une paire de sabres ornementés dans son dos, qu’il ne dégaine que rarement, puisqu’il se sert essentiellement de son bâton de marche pour résoudre les conflits. Il est en bambou, avec une lanterne suspendue à son extrémité, accompagné d’une dizaine de colifichets.

    Ce petit chemin, qui sent la bonne bièr-eu… : le monde d’Azeroth est vaste et empli de magie. La complexité de son histoire en fait un monde où tout peut arriver, comme le fait de se retrouver dans un traversèrent ce genre de portail pour dévaster le monde et implanter leur nouvelle civilisation. Mais le temps et les divers rituels qui y furent pratiqué altérèrent les énergies qui se dégagent des pierres. Aussi, lorsqu’un pandaren exilé décida de s’y abriter pour échapper à un orage, il ne faut pas s’étonner qu’il y est un petit problème lorsque la foudre vint frapper les pierres.
    Lui qui voulait voyager, voilà qu’il vient de faire le voyage spatio-temporel le plus long qu’aucun pandaren n’ait jamais fait de l’histoire.


    Cet historique est loin d'être complet, mais une taverne et une bonne bière aideront à connaître d'avantage le personnage, si on prend la peine de lui demander poliment.


    Maï: Validé


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